Beaucoup de commerçants ont une fiche Google (Google Business Profile) avec de bons avis, et se demandent si un site internet sert encore à quelque chose. Voici ce que montrent les chiffres officiels, et notre avis.
Ce que nous réglons sur Google pour chaque site, fiche comprise, est expliqué sur notre page Référencement local à Paris.
Ce que font les entreprises françaises
Le baromètre France Num 2025, réalisé pour le ministère de l’Économie auprès de 11 021 entreprises, donne une image claire[1] :
- 66 % ont un compte sur les réseaux sociaux ;
- 65 % ont un site internet qui présente leur activité ;
- 50 % ont une inscription gratuite dans un annuaire (fiche Google, Pages Jaunes…).
Pour la première fois, les réseaux sociaux passent devant le site internet. Mais environ une entreprise sur trois n’a toujours pas de site.
Chez celles qui en ont un, le premier bénéfice cité est l’acquisition de nouveaux clients (48 %). Ce chiffre monte à 57 % dans l’hébergement-restauration et à 54 % dans le commerce[1].
Ce que la fiche Google fait bien
- Vous apparaissez sur Google Maps quand on cherche votre métier près de chez soi.
- Vos avis, vos horaires et votre numéro sont visibles tout de suite.
Si vous n’avez pas encore de fiche Google, créez-la : c’est gratuit.
Ce qu’un site ajoute
- Tous vos services et vos prix, bien expliqués. Une fiche Google reste très courte.
- Votre image : vos photos, vos couleurs, votre histoire, sans publicité d’un concurrent à côté.
- Un lien à donner : sur votre carte de visite, votre vitrine, vos réseaux sociaux.
- Plus de chances d’apparaître sur des recherches précises (« ressemelage cuir Paris 11 », « bûche de Noël sur commande »).
Et Google lui-même affiche un bouton « Site Web » sur votre fiche. Sans site, ce bouton manque.
Notre conseil
Les deux se complètent : la fiche Google pour être trouvé, le site pour convaincre. Un site de quelques pages suffit souvent pour commencer. C’est notre offre Vitrine sur mesure, avec une maquette montrée en visio avant de payer.
Voyez des exemples pour les restaurants, les boulangeries et les cordonneries.
Sources :
- Direction générale des Entreprises, Baromètre France Num 2025, rapport, pages 31 et 33.